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Israël : Terre de contrastes

ISRAEL, JANVIER 2020

 

“C’est horrible ce que nous vivons, il faut que les choses changent”. Moodi Abdalla vit à Bethléem, ville palestinienne frontalière avec Jérusalem. Artiste, il tient néanmoins une petite boutique touristique « Banksy » au pied du mur de séparation entre l’état israélien et l’état palestinien. Un mur qui représente une triste réalité, mais malheureusement bien réelle.

À quelques kilomètres, Jérusalem, ville décrétée capitale par le pays, mais non reconnue ainsi par une grande partie de la communauté internationale. Ici règne une atmosphère unique où toutes les religions s’entremêlent publiquement, et pourtant, les communautés sont bien séparées, rangées chacune dans des quartiers bien définis. Dans certains d’entre eux, des mouvements ultra-orthodoxes y vivent et le temps paraît être figé.

À une soixantaine de kilomètres à l’Ouest, vers la côte méditerranéenne, Tel Aviv. Surnommée « la ville sans interruption », elle est le centre diplomatique, économique et financier du pays, offrant ainsi des paysages bien éclectiques. De grands buildings, aménagés à la californienne, sont érigés tout le long de la mer. Mais à côté de cela, des bâtiments laissés à l’abandon où certaines familles sont installées et vivent sous le seuil de pauvreté.

Israël déborde de richesse, et pourtant, le pays semble avoir du mal à trouver son équilibre. Et tous ces contrastes, au cœur même de ses habitants, de ses religions ou encore de son architecture, entachent par moment la vie et la beauté du pays.